
L'autopersuasion... Vous croyez que ça peut marcher comme remède?...
Ad orgasmum L'opus Dei à la conquête du monde...


Il y avait des morts et des blessés presque partout où portait le regard, des ruines et des décombres, les restes d'une installation technique hypersophistiquée, érigée par l’aile droite du «Parti Socialiste» grâce à des complicités puissantes au sein du «Medef» et de l’«UMP». Dider’ était écœuré. Il était encore sous l'emprise du combat qu'il venait de mener, l'adrénaline circulait toujours dans son sang et le soutenait sans défaillance, mais il entrevoyait déjà les troubles rebondissements que pouvait avoir l'affaire du congrès «Socialiste». Il n'était pas loin de penser que la lutte personnelle qu'il menait depuis si longtemps n'était qu'une goutte d'eau dans un océan de vice, de cruauté et d'horreur.
Il trouva «Ségolène Royal» dans une chambre au premier étage du bungalow où il avait vu quelques heures plus tôt passer une ombre féminine. C'était le seul qu'il n'avait pas détruit. L’ancienne «Ministre déléguée à la Famille» se tenait recroquevillée derrière un fauteuil, le visage meurtri et sa robe déchirée à plusieurs endroits. Elle n'avait plus rien de la candidate officielle du «Parti socialiste» pour l'élection présidentielle d'avril 2007, arrogante et sournoise qu'il avait rencontrée au cours de la nuit au «Manoir de Beauvoir».
- Je vous en prie, gémit-elle, ne me faites pas de mal.
- Où est «Jean?....» lui demanda-t-il comme si elle pouvait détenir la réponse à la question qu'il se posait depuis son arrivée. Où sont les autres?...
Contrairement à ce qu'il pensait, elle lui répondit:
- Il est mort. «Jean Jaurès» est mort. Il a été assassiné, ce jour là, avec les autres, au «Café du Croissant», rue Montmartre à Paris.
Elle voulait probablement parler des autres politiciens disparus sans laisser la moindre trace.
- «Dominique Strauss Kahn» et «Jack Lang» disaient qu'ils ne servaient plus à rien. Un homme de main, un certain «Raoul Villain» a fait le travail pour eux.
Il comprit, bien sûr, ce qu'elle voulait dire. Ces grands politiciens au cœur meurtri ne s'étaient pas vendus. On les avait embarqués de force. L’«aile droite» au «Parti Socialiste» avait obtenu d'eux, - le silence, tout ce qu'ils voulaient après de probables et interminables séances de tortures «rue de Solferino», et ces types avaient été abattu. Et ce fut «L’Union Sacré avec l’UMP». Ils avaient confié aux partisans du social-libéral socialiste ce qu’on exigeait d'eux, dans le détail, et même plus encore. On ne pouvait pas le leur reprocher et ils furent abattus pour le profit du «Capital» et du «MEDEF». Le «Musketeer» savait comment ça se passait. Il ne connaissait que trop bien les méthodes de l'«UMP» et d'un certain «Socialisme». Comme en 14, l’histoire se répétait. Nombre de socialistes remisaient hâtivement «la vieille défroque du socialisme au magasin des accessoires» pour le profit de certains puissants.
Le nord des installations du congrès Socialiste constituait la zone la moins dangereuse depuis qu'il l'avait en grande partie nettoyée, celle, aussi, où les Dragons «rouges» n'atterriraient plus. Dès qu'il eut quitté le local technique et parcouru une distance suffisante pour éviter les retombées, il commanda l'envoi d'une nouvelle grappe de six-livres, s'en alla ensuite au pas de course vers le bâtiment central où il pensait pouvoir débusquer les gros pourris, espérant très fort que ceux-ci ne s'étaient pas déjà éclipsés. Son havresac était vide. Il le jeta dans la foulée, comptant uniquement sur les quelques magasins et les quatre «presses-purées» accrochés sur sa vareuse. Sa blessure à la jambe ne le faisait plus souffrir. Il en avait décidé ainsi et donnait le maximum de ses possibilités, tirant sur les réserves de son corps pour en finir maintenant au plus vite avec la racaille qui se planquait encore dans ce congrès du diable...
La valse macabre se poursuivait. Une odeur entêtante de poudre brûlée imprégnait les lieux, se mélangeant à la fumée, et l'on entendait des clameurs venues d'un peu partout, des appels, des gémissements et des cris de rage. Et, pourtant, ce n'était que le début du déluge de feu.


La Parabole













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