Misfortunes. La sucette à l'anis.


Misfortunes of Dominique
La sucette à l'anis

Les Malheurs de Dominique Part 10
D’après l’adorable bluette de la comtesse de SEGUR ROSTOPCHINE*
*C’est pas de sa faute, elle est née comme ça.

Aujourd’hui Monsieur de RéAN, le papa de Dominique se présente aux élections européennes comme candidat des réformateurs indépendants de la gauche centriste démocratique à tendance socialisante vers la droite du Medef. Son principal adversaire est le général Dourakine, candidat au siège percé. Monsieur de RéAN même avec habileté une campagne électorale efficace. Depuis son auto, la main tendue, le programme, son programme, votre futur programme …
- Tenez, mes braves, vous n’avez qu’à le mettre dans vos souliers, ça vous tiendra bien chaud aux pieds.
Il gara sa Renault « Vel Satis » grise en face du Négresco, un bar à putes où il avait ses habitudes, dans le quartier de la promenade des anglaises qui regroupait tous les night-clubs et bars de Nice-Plage. Littéralement colonisé par des vagues de putes d'Europe centrale, surtout russes, qui attiraient les pigeons maronites avec leurs énormes seins siliconés et leurs bouches gonflées au collagène. Il pénétra dans le bar, encore presque vide, s'installa au bar et commanda une double Kronenbourg, une 1664 Brune, avec de la glace et une paille. Une bière de grande origine, issue d'une tradition séculaire née en 1664. Le subtil mariage de malts bruns torréfiés et de houblons aromatiques, suivi d'une longue maturation en cave donne à la 1664 Brune sa robe acajou et toute la richesse de son arôme.
Deux filles se trémoussaient sur une estrade au fond et une troisième sortit de l'ombre se dirigeant vers lui.
- Good evening, « Monsieur de RéAN », dit-elle, le regard levé sur lui.
- Good evening, Caroline, répondit-il.
Caroline était une gentille petite pute moldave avec qui il avait baisé de temps en temps. Elle posa une main sur la cuisse du candidat des réformateurs indépendants de la gauche centriste démocratique à tendance socialisante vers la droite du Medef et commença à le masser doucement, remontant de plus en plus. Quand elle sentit qu'il bandait, elle posa carrément la main sur son sexe et lui glissa :
- You want to fuck with me, tonight?
Il secoua la tête.
- No. No time.
Caroline n'ôta pas sa main et lui jeta un regard suppliant.
- Please, Monsieur de RéAN !... You make me hot...
Leurs regards se croisèrent et celui du papa de Dominique descendit jusqu'à la grosse bouche entrouverte, offerte, tentante. Aussitôt, la Moldave fit apparaître un bout de langue rose, dans une mimique extrêmement expressive. Il résista presque une minute, puis glissa de son tabouret.
- You come!
Elle le suivit dehors et Monsieur de RéAN l'amena directement à sa Renault « Vel Satis », où ils s'installèrent à l'arrière. C'est Caroline qui défit son Zip et sortit son membre-concombre déjà dur. Elle se mit à le sucer avec application, tandis qu'il se détendait. Cette petite salope le suçait mieux que Madame son épouse à peine dessus sans rien dessous, mouillée-mouillée, sucrée-sucrée, son attitrée, la maman de sa fille. Soudain, il se raidit. Un homme, poussant une voiture des quatre saisons, venait de surgir de la rue voisine. Il s'arrêta presque en face de l'entrée du Négresco, alluma une lampe tempête et disposa ses sacs de sucettes à l’anis. Monsieur de RéAN jura entre ses dents et, aussitôt, Caroline interrompit sa fellation, inquiète.
- I hurt you?
- Non, non, continue, fit le candidat des réformateurs indépendants de la gauche centriste démocratique à tendance socialisante vers la droite du Medef.
Brutalement perturbé. Parce qu'à cette heure-ci, le marchand de sucettes à l’anis ne pouvait qu'être un « voyeur » du ministère de l’intérieur, chargé de relever l'identité des clients et le numéro de leur voiture. Cela pouvait servir à d'utiles recoupements... Il dut se concentrer pour ne pas alerter Caroline, qui, d'elle-même, accéléra le rythme de sa fellation. Aussitôt, Monsieur de RéAN lui prit la nuque, lui enfonçant sa queue jusqu'au fond du gosier. Il jouit avec un cri rauque et un sursaut de tout son corps. Caroline leva anxieusement les yeux sur lui.
- It was good ?
- Very good, assura-t-il, la tête déjà ailleurs. Go back in, I will join you.
Elle obéit sans discuter et regagna le bar. Resté seul, Monsieur de RéAN alluma une cigarette, observant le marchand de sucettes à l’anis. Ce dernier avait sûrement déjà relevé le numéro de sa voiture. Ce qui n'était pas grave s'il repartait maintenant. Seulement, c'était impossible. Il s'arracha à son siège après s'être rajusté et regagna à son tour le bar. Caroline l'attendait, juchée sur un tabouret, devant un flacon d’éther même pas entamé. Monsieur de RéAN la rejoignit et appela le barman.
- Donne-lui 10 euros et une sucette à l’anis, c’est une mineure! dit-il simplement.
Le barman était un ancien flic à Nicolas Sarkozy. Il faisait rarement payer ses consommations à Monsieur de RéAN. Tout petit racket, en souvenir du bon vieux temps. Il hésita quelques secondes, puis alla prendre le billet dans le tiroir-caisse. Monsieur de RéAN soupira intérieurement. Le jour où le barman refuserait ce genre de petit service, il ferait mieux de quitter Nice. Parce que cela prouverait que le respect qu'il inspirait aurait diminué. Et quand il n'y a plus de respect, c'est là que les malfaisants se déchaînent. Pour bien enfoncer le clou, il tendit son verre encore plein au barman.
- Mets-m'en un neuf. La glace a fondu.
Caroline empocha l'argent, trempa ses lèvres dans son éther, lui fit une caresse furtive et fila vers un box du fond…
Plus tard le jour des élections…
- Eh bien mademoiselle la sotte, en voilà encore une autre idée bien dans votre manière.
- Ne savez vous point qu’il vous est interdit de voter tant que vous n’avez point encore atteint votre majorité ?
- Bouhou… Mes chers parents… Je vous jurasse que je ne voulusse point penser à mal… Bouhouuuuu…
- Nous sommes très colère !... Lève ta jupe et Montres-nous ton joli-joli cul !...
- Paf !... Paf !... Paf !...
  • Les lieux. Vous trouverez ici quelques lieux qui semblent avoir les faveurs des amateurs de fessée. A croire que certains lieux sont plus faits pour ça que d'autres ! Dans la cuisine. Les fessées dans la cuisine. La cuisine fourmille d'éléments propres à en faire un paradis pour les fesseurs. Prenez des ustensiles ordinaires tels que des cuillères ou des spatules par exemple : entre les mains d'un fesseur expérimenté ces objets du quotidien peuvent devenir de redoutables instruments de correction, à même de faire rougir plus d'un fessier. Mais même en dehors des objets qui s'y trouvent, la cuisine est un espace propice aux châtiments corporels, le lieu regorgeant d'endroits ou la jeune femme pourra être courbée pour recevoir sa punition : tables et appareils ménagers fourniront d'excellents supports (à condition toutefois de veiller à ce qu'ils ne comportent aucun coin pointu sur lesquels elle pourrait se blesser). Alors faites attention à ne pas laisser le dîner brûler, mesdames, où c'est votre fessier qui pourrait être amené à cuire!

Ce fut une bonne leçon pour Dominique et à partir de ce jour elle n’enfreignit plus jamais les lois civiques et attendit bien sagement sa majorité pour voter.


La Parabole